VIDÉO – SDF, travailleurs, chômeurs : ces morts dont on ne parle jamais

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Le mardi 19 mars, j’étais l’invité de Jean-Marc Morandini pour un débat sur l’acte 18 de la mobilisation des gilets jaunes ainsi que la mobilisation climat sur samedi 17 mars.

J’ai dénoncé la politique absurde du gouvernement en matière de maintien de l’ordre et de gestion du mouvement des gilets jaunes et ai demandé la démission de monsieur Castaner. J’ai expliqué que les violences éclipsaient dans les médias les revendications sociales, écologiques et démocratiques portées par les manifestants.



J’ai aussi dit que la mobilisation des gilets jaunes ne ralentirai pas tant que Macron répondrait exactement à l’inverse des reventications des gilets jaunes comme il l’a fait en privatisant les aéroports de Paris ou en préparant le report de l’âge légal de départ à la retraite.

Enfin, j’ai rappelé la proposition de la France insoumise de convoquer une Assemblée constituante pour rédiger la Constitution d’une 6e République. Et j’ai aussi rappelé qu’en matière de violences, de nombreuses personnes mourraient chaque années à cause de la société capitaliste : SDF, travailleurs, chômeurs…


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À propos de Antoine Léaument

Fondateur de la chaîne YouTube et du site « Le Bon Sens ». Responsable de la communication numérique de Jean-Luc Mélenchon.

Un commentaire

  1. Sauf erreur, en marchandant des heures de travail contre une paye, ce sont encore les salariés qui payent toutes les cotisations sociales, y compris patronales, puisque c’est en travaillant que se produisent toutes les richesses sur lesquelles l’état prélève des ressources en cascade. Si personne n’y prend garde, bientôt, les patrons réussiront à croire et à faire croire que ce sont eux qui payent les impôts de tout le monde avec cette nouvelle mode de prélèvement, SUR SALAIRE, À LA SOURCE, de la création de richesses, selon l’expression consacrée. Assécher les sources de revenus publiques en vendant les entreprises au privé qui s’en réserve les profits, c’est créer du manque à gagner en énergie monétaire public. Et donc du désordre.

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